Activités 2016 - Comité La Rochelle - Île de Ré

 

Journée nationale d’hommage aux Morts de la guerre d’Algérie

et des combats du Maroc et de la Tunisie

 

 

Depuis 2003, la République rend hommage chaque année aux Morts pour la France pendant la guerre l’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Ce lundi 5 décembre, les représentants de l’Etat et des collectivités locales se retrouvaient ainsi au Monument aux Morts des allées du Mail à La Rochelle, dans un silence recueilli, devant les nombreux porte-drapeaux : Michel Tournaire, Secrétaire général de la Préfecture de la Charente-Maritime, Olivier Falorni, Député de la Charente-Maritime, Frédéric Chekroun, représentant la Ville de La Rochelle, Evelyne Ferrand, représentant le Conseil Départemental, Soraya Ammouche-Milhiet, représentant le Conseil Régional,  Ludovic Glory, Délégué Militaire Départemental adjoint,  Jean-Marie Testard, Président départemental de l’Union Nationale des Combattants et Combattants Afrique du Nord, qui s’approchèrent à tour de rôle pour déposer leurs gerbes. Colette Chaigneau et le commandant Jean Billaud représentaient notamment le comité La Rochelle-Ré de la Légion d’Honneur.

Un message de Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, avait auparavant été lu par le Secrétaire général de la Préfecture, un hommage à toutes les victimes, combattants comme civils, « de toutes origines et de toutes confessions ». Le ministre y rappelait que, de 1952 à 1962, deux millions d’hommes servirent  sous les drapeaux, que près de 25 000 y périrent et que 60 000 furent blessés. Et il concluait : « Aujourd’hui, plus de soixante ans après les faits, l’heure est au dépassement des souffrances et à l’apaisement des mémoires (…) pour faire du souvenir de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie un moment qui rassemble celle et ceux qui ont cette histoire en partage ».

Puis résonna la Sonnerie aux morts, drapeaux inclinés, qu’un vieux monsieur, anonyme dans l’assistance, écouta yeux vers le ciel, recueilli et concentré, après avoir eu ce murmure : « comment peut-on juger une histoire si on ne l’a pas vécue ? ».  Après la minute de silence, retentit la Marseillaise. Enfin, les personnalités vinrent saluer les porte-drapeaux, pendant que les jeunes posaient pour la photo devant le monumental Poilu.
   
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