Activités 2016 - Comité La Rochelle - Île de Ré

Gérard Proust fait chevalier de La légion d’honneur

 

De nombreux amis ont assisté  à la remise de l’insigne de chevalier à Gérard Proust, ancien président de l’Union nationale des diffuseurs de presse (UNDP), de 2002 à 2014.

Il est vrai que la cérémonie avait été organisée à Paris, dans le cadre du cocktail du congrès de l’organisation, qui réunit rituellement élus de l’organisation, patrons de presse, et représentants de l’Etat.

Parmi les 400 personnalités présentes, invités habituels du cocktail, on relevait notamment la présence de Jean-Pierre Roger, président du Conseil supérieur des messageries de presse,  Martin Ajdari, directeur général des médias au ministère de la Culture, Francis Morel, président du groupe Les Echos, président du syndicat de la presse quotidienne nationale, Bruno Lesouef, directeur général du groupe Lagardère, président du syndicat des éditeurs de la presse magazine…

François d’Orcival, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, présenta avec beaucoup d’humour un abrégé de la carrière du récipiendaire, tout orientée vers la modernisation du métier de « diffuseur de la presse et du livre, ces deux produits essentiels qui ont pour fonction d’éclairer certainement le cours du monde et donnent ainsi, quand même, un peu de prise sur le destin… Et sous la forme du papier, qui invite à la pause, favorise la flânerie et porte à la réflexion ».

Gérard Proust, après avoir salué Olivier Falorni, député de Charente-Maritime et Madame Colette Chaigneau, présidente du comité de La Rochelle-Ile de Ré, et rendu hommage à quelques personnalités qui lui avaient apporté une aide déterminante pendant ses années de mandat, s’attarda sur ce qu’avait été sa vocation, au service de la presse et de son audience. Il reprenait des mots de François d’Orcival décrivant ainsi la responsabilité du journaliste : « sentinelle de l’histoire, cherchant parmi les évènements et les témoignages le fil fragile conduisant sinon à la vérité de l’histoire tout au moins à l’une de ses vérités ». Et il concluait : les gens de presse, et avec eux tous ceux qui, acteurs de son système de distribution, contribuent à leur audience, sont ensemble cette sentinelle – on ne l’a que trop vu cette année –  « quand la tragédie frappe comme un voleur sans qu’on sache jamais ni le jour ni l’heure ».

Il concluait, disant que si quelque chose d’utile a été fait tout au long de son parcours, il souhaitait qu’on retienne que c’était au service de la  « liberté des idées, première des libertés, socle de la liberté d’opinion – liberté d’opinion qui ne peut être éclairée que par la liberté du savoir ».

 
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